Je me promène dans la campagne bourguignonne en écoutant la radio, en allant
de port en port pour voir les bateaux qui me plaisent et si toutefois il n'y en aurait pas à vendre sans annonce...
Et puis comme il n'y a pas de mal à se faire du bien, ce soir, c'est pas régional, c'est moules-frites... ;-)
samedi 20 août 2016
vendredi 19 août 2016
Des bateaux, des bateaux, plein de bateaux mais pas que...
Je découvre la Bourgogne, me promène aux 4 coins pour visiter des mes yeux
vus des bateaux. C'est un peu tôt dans la saison.
Aujourd'hui, Auxerre où seulement un bateau est dans mon budget. Du coup je
vais visiter Vezelay... Très beau...
Envoyé avec AquaMail pour Android
http://www.aqua-mail.com
vus des bateaux. C'est un peu tôt dans la saison.
Aujourd'hui, Auxerre où seulement un bateau est dans mon budget. Du coup je
vais visiter Vezelay... Très beau...
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mardi 16 août 2016
Et si je changeais de vie...
Il était un fois une femme de 44 ans qui en avait marre d'avoir une vie vide de sens...
Elle avait travaillé dur, sans discontinuer, depuis ses 17 ans, retourna 5 fois à l'école pour obtenir des diplômes, pour faire un travail d'exécutant obéissant, sans intérêt, sans rapport avec son apprentissage, un travail peu gratifiant voir destructeur.
Elle perdait 3 à 4 h sur 24 de son temps personnel par jour dans les transports en commun, parce que les logements décents à portée de budget sont à l'est et le travail à l'ouest de la mégalopole.
Et ce travail pour le garder, il faut faire la preuve de son investissement, en étant physiquement présent le plus longtemps possible (même à ne rien faire) au lieu de profiter de ses loisirs, de ses amis et sa famille, ou se reposer, pour être plus performant.
Donc pas le temps de se faire des amis, d'avoir des loisirs ou de fonder une famille. Et si l'intérêt de l'entreprise ou du client n'est plus de vous conserver aux effectifs, on se débarrasse de vous sans vergogne.
Donc tous ces efforts étaient en pure perte.
Bref, c'est une vie de merde.
Fin février, c'est la fin d'une mission.
Il est temps.
C'est le moment de changer de vie. Partir sous des latitudes plus propices, échapper à la promiscuité de la ville tentaculaire et prioriser les choses importantes :
Être heureuse de vivre avant tout, en vivant ses passions et en compagnie de gens bienveillants, le travail n'étant qu'une des composantes pour atteindre ce but.
Il est temps de vivre "en vacances".
Pour être heureuse j'ai besoin de quoi ? vivre au milieu de la nature, pas trop loin de la ville, une ville où je me sens bien, avec un logement souple et mobile !
L'an dernier j'ai testé le bateau et le camping-car. J'ai fait mon choix, ce sera un bateau.
Action !
Tout en cherchant sans succès des missions de courte durée dans la mégalopole, en mars j'ai passé le permis fluvial, en avril le permis côtier.
En mai, j'ai convoyé le bateau de mon père, le Capitaine B.
Elle avait travaillé dur, sans discontinuer, depuis ses 17 ans, retourna 5 fois à l'école pour obtenir des diplômes, pour faire un travail d'exécutant obéissant, sans intérêt, sans rapport avec son apprentissage, un travail peu gratifiant voir destructeur.
Elle perdait 3 à 4 h sur 24 de son temps personnel par jour dans les transports en commun, parce que les logements décents à portée de budget sont à l'est et le travail à l'ouest de la mégalopole.
Et ce travail pour le garder, il faut faire la preuve de son investissement, en étant physiquement présent le plus longtemps possible (même à ne rien faire) au lieu de profiter de ses loisirs, de ses amis et sa famille, ou se reposer, pour être plus performant.
Donc pas le temps de se faire des amis, d'avoir des loisirs ou de fonder une famille. Et si l'intérêt de l'entreprise ou du client n'est plus de vous conserver aux effectifs, on se débarrasse de vous sans vergogne.
Donc tous ces efforts étaient en pure perte.
Bref, c'est une vie de merde.
Fin février, c'est la fin d'une mission.
Il est temps.
C'est le moment de changer de vie. Partir sous des latitudes plus propices, échapper à la promiscuité de la ville tentaculaire et prioriser les choses importantes :
Être heureuse de vivre avant tout, en vivant ses passions et en compagnie de gens bienveillants, le travail n'étant qu'une des composantes pour atteindre ce but.
Il est temps de vivre "en vacances".
Pour être heureuse j'ai besoin de quoi ? vivre au milieu de la nature, pas trop loin de la ville, une ville où je me sens bien, avec un logement souple et mobile !
L'an dernier j'ai testé le bateau et le camping-car. J'ai fait mon choix, ce sera un bateau.
Action !
Tout en cherchant sans succès des missions de courte durée dans la mégalopole, en mars j'ai passé le permis fluvial, en avril le permis côtier.
En mai, j'ai convoyé le bateau de mon père, le Capitaine B.
En juin, j'ai mis l'appartement en vente et trouvé un acquéreur.
En juillet, j'ai vendu mes meubles et objets surnuméraires, donné le reste à mes voisins, dans le hall de l'immeuble avec un petit panneau : "Servez-vous, c'est offert"...
Et enfin, en aout, j'ai acheté une voiture, et je la remplis des affaires que j'ai décidé de conserver.
Demain je vends l'appartement.
J'ai une place qui m'attend dans le port de Castelsarrasin courant septembre, j'ai un mois devant moi.
Demain, je pars à la chasse au bateau ! On the road again...
Et enfin, en aout, j'ai acheté une voiture, et je la remplis des affaires que j'ai décidé de conserver.
Demain je vends l'appartement.
J'ai une place qui m'attend dans le port de Castelsarrasin courant septembre, j'ai un mois devant moi.
Demain, je pars à la chasse au bateau ! On the road again...
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